| |
|
|
| |
Tableau de présence |
|
| |
1er
macrocycle général |
|
| |
|
|
| |
|
|
|
|
|
| |
Abécédaire |
|
| |
 |
|
| |
Définition des principaux termes de la
Natation. |
|
|
|
|
| |
techniques |
|
| |
 |
|
| |
Techniques des nages, virages, entrainement, ... |
|
|
|
|
| |
Modèles |
|
| |
 |
|
| |
Modèles de nage visuels et détaillés. |
|
|
|
|
| |
Entrainements |
|
| |
 |
|
| |
Programmes complets d'entrainement "on line" sur la saison. |
|
|
|
|
| |
Etudes |
|
| |
 |
|
| |
Etudes de photos avec commentaires. |
|
|
|
|
| |
Musculation |
|
| |
 |
|
| |
Eléments de musculation du nageur. |
|
|
|
|
| |
Questions-Réponses |
|
| |
 |
|
| |
Extrait de questions, réponses de
NAGER. |
|
|
|
|
| |
Citations |
|
| |
 |
|
| |
Citations et réflexions sur la
Natation. |
|
|
|
|
| |
Enfants |
|
| |
 |
|
| |
L'eau et les jeunes enfants: articles,
infos, conseils. |
|
|
|
|
| |
Règlements |
|
| |
 |
|
| |
Règlements et textes officiels de Natation. |
|
|
|
|
| |
Secourisme |
|
| |
 |
|
| |
Gestes de base, diplomes, conseils pratiques, ... |
|
|
|
|
| |
Equipement |
|
| |
 |
|
| |
Matériel d'entrainement, compets, accessoires, ... |
|
|
|
|
| |
Piscines |
|
| |
 |
|
| |
Informations sur les piscines et bassins. |
|
|
|
|
| |
Records |
|
| |
 |
|
| |
Meilleures preformances par course, sexe, bassin. |
|
|
|
|
| |
Tests |
|
| |
 |
|
| |
Questions / Réponses, QCM, Vrai / Faux, ... |
|
|
|
|
| |
J.Olympiques |
|
| |
 |
|
| |
Actualité et infos sur les Jeux Olympiques. |
|
|
|
|
|
|
|
| |
Santé |
|
| |
 |
|
| |
la résistance à l’eau implique de faire travailler davantage les
muscles. |
|
| |
|
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
Le virage Dos |
|
| |
Dès que la
distance de course est supérieure à la longueur de la piscine (et ça
arrive souvent), le nageur doit effectuer un virage. Ce geste
technique mérite d'être travaillé. Il peut représenter un avantage
chronométrique s'il est bien exécuté. Le virage en Dos est
particulièrement technique et délicat à bien executer : pas mal de
technique, beaucoup d'entrainement, et un peu de feeling...
Explications... |
|
| |
|
|
| |
Vive les
virages
Un virage parfaitement exécuté entraîne, pour deux raisons, un gain
de temps significatif.
La première est en relation avec la possibilité pour le nageur de
se servir d'appuis solides lui permettant de se donner pendant un
certain temps, une vitesse supérieure à sa vitesse de nage.
La seconde est due au fait que, grâce au virage, le centre de
gravité du nageur s'arrête à une certaine distance du mur et lui
permet de parcourir une distance totale plus courte. Cette dernière
est en relation avec les caractéristiques anthropométriques du
sujet. Plus le nageur est grand et plus long sont ses segments, plus
il pourra tirer un avantage du virage. |
|
|
| |
Néanmoins les sujets plus petits pourront compenser le désavantage
lié à leur taille par une plus grande rapidité d'exécution (la
vitesse de rotation augmente quand le rayon de rotation diminue).
Ces éléments associés permettent un gain chronométrique (on va plus
vite en bassin de 25 mètres qu'en bassin Olympique) à la condition
qu'une maîtrise technique compense la rupture de rythme dans la nage
et que les problèmes respiratoires soient suffisamment résolus.
Le nageur doit profiter au maximum de la coulée. Pour celà, elle
doit être assez profonde et doit se traduire par des ondulations
type «Dauphins». De plus, le nageur n'effectue pas de vrille lors de
la poussée. C'est la seule chose qui différencie
la culbute en crawl et en dos.
Une nouvelle réglementation depuis
1991
Avant le 4 mars 1991, il était nécessaire que le nageur reste sur
le dos à l'approche du virage et ce jusqu'au moment où il touche
avec la partie la plus avancée du corps, un des bras en général.
Avant 1920, la technique du virage dos consistait à réaliser un
retournement simple. Puis dans les années 30, trois techniques de
virage s'opposèrent: le virage japonais utilisé par le champion
Olympique Kiyokawa, le virage hollandais et le virage «Kiefer» du
nom d'un américain vainqueur des Jeux de Berlin. Si les deux
premières techniques utilisaient un retournement plus ou moins en
surface, la troisième était une technique plongeante dite en culbute
qui préfigurait des évolutions de ces dernières années.
Néanmoins, les nageurs utilisèrent plus régulièrement le virage dos
classique.
Il consistait à réaliser une translation horizontale (plus ou moins
aérienne) en restant sur le dos à partir d'un appui de la main sur
le mur vertical.
La technique avec une translation du corps plus en surface avait
été popularisée et qualifiée de virage en «savonnette» par le
champion Olympique de 1976 John Naber. Peu avant 1990, les nageurs
initièrent une nouvelle technique appelée «crossover turn».
Cette innovation qui permettait de réaliser une culbute tout en
restant à la limite de la règle, fut très certainement à l'origine
d'un Changement du règlement en 1991. En effet, les difficultés de
jugement étaient telles que l'on autorisa le passage sur le ventre
avant de déclencher la rotation et la possibilité de toucher le mur
avec n'importe quelle partie du corps. En fait cette modification
réglementaire confirmait pour la nage du dos celle qui avait été
faite pour la nage libre en 1963, supprimant la nécessité de toucher
le mur avec la main lors de la culbute.
On peut ainsi se rendre compte que le règlement reste le produit
d'un compromis entre plusieurs facteurs modulateurs parmi lesquels
figurent les innovations techniques des nageurs eux-mêmes. Le
règlement reste donc en perpétuelle évolution. Depuis les
Championnats du monde de Rome en août 1994, le Congrès Technique
Natation de la FINA a modifié et adopté les règlements techniques
concernant le virage dos pour une mise en application dès le 30
octobre 1994. Elles sont résumées dans les troix hapitres suivants:
Les points de règlement
SW 6.2.
Au signal de départ et après le virage, le nageur
doit se repousser du mur et nager sur le dos. Il doit être sur le
dos pendant toute la course. Il doit être sur son dos à chaque
instant sauf lors d'un virage. La position normale sur le dos peut
inclure un mouvement de roulis du corps inférieur à 90 degrés par
rapport à l'horizontale. La position de la tête n'importe pas.
SW 6.3.
Une partie quelconque du corps du nageur doit couper la surface de
l'eau pendant toute la course. Il est cependant permis que le nageur
soit complètement immergé pendant le virage et sur une distance de
15 mètres au plus après le départ et le virage. A ce moment là, la
tête doit être sortie de l'eau. la règle FR 2.9. précise que des
repères sont placés sur les deux cotés de la piscine et là où c'est
possible sur chaque ligne d'eau, à 15 mètres de chaque mur
d'extrémité.
SW 6.4.
A l'approche du mur, le nageur peut se mettre en position ventrale.
Une fois que le corps a quitté la position sur le dos, il doit y
avoir ni mouvement de jambes, ni mouvernent de bras qui viennent
s'ajouter à l'action de virer.
Par un mouvement de bras ou des deux bras, le nageur peut effectuer
son virage.
Le nageur doit être revenu à une position sur le dos lorsqu'il
quitte le mur.
Lors du virage, il faut qu'une partie quelconque du corps du nageur
touche le mur.
Pour terminer cette partie législative, ajoutons le chapitre SW6.5
du même règlement, à savoir que ces modalités réglementaires ne
s'appliquent qu'au virage dos/dos. C'est-à-dire que lors du virage
de dos à brasse dans une épreuve de quatre nages, le nageur doit
toucher le mur en restant sur le dos puisqu'il faut considérer que
le parcours de dos se termine et reste donc soumis à la règle de
l'arrivée.
Qu'es-ce qu'on gagne ?
Une étude de Perry (1991) a estimé que la nouvelle réglementation
donne un avantage de 5 dixièmes de seconde pour chaque virage par
rapport à l'ancien virage. L'étude de Hanley a montré qu'il y avait
un gain de 18 centièmes entre le virage type «crossover» et le
nouveau virage appelé «rollover turn».
C'est cette dernière technique que nous allons développer. Nous
décrirons chronologiquement les différentes phases :
l'approche du mur,
la rotation,
la coulée et
la reprise de nage.
L'approche
Comme dans tous les virages, il est essentiel de conserver sa
vitesse à l'approche du mur. Afin d'anticiper au mieux le
retournement sur le ventre et la rotation, l'utilisation de repères
visuels indirects par rapport à l'axe de déplacement sera
déterminante.
Ainsi, pour éviter de se retourner et déséquilibrer la nage, le
nageur déclenche son virage en prenant en compte le nombre de cydes
de bras réalisés après le passage de la tête sous les drapeaux.
Ceux-ci sont toujours situés à une distance de cinq mètres du mur et
à une hauteur de 1 m 80 au dessus du niveau de l'eau et ce quelle
que soit le type de piscine. D'une façon générale, un nageur expert
réalise trois à cinq coups de bras après les banderoles de dos
situées à cinq mètres du mur.
La rotation du corps démarre lorsque la tête se tourne autour de
l'axe du corps afin de déclencher le passage du dos sur le ventre
(figure 3a). Si le passage sur le ventre s'effectue sur le flanc
droit, le bras droit poursuit son action motrice et s'arrête
lorsqu'il est le long du corps (figure 3b). Il convient d'effectuer
le retour du bras gauche comme si c'était un retour de bras en
crawl. Avant que le bras droit termine son action motrice, celle du
bras gauche doit débuter alors que le nageur atteint en même temps
la position ventrale (figure 3c). A la fin de la rotation, le bras
gauche vient rejoindre naturellement l'autre bras le long du corps
(figure 3d). |
|
| |
|
|
| |
Le Grab-Start
Lors de la position de départ, les pieds avec les orteils agrippés
à l'avant du plot peuvent être placés serrés ou écartés à la largeur
des hanches comme le préfère le nageur. Si les pieds sont réunis, le
nageur attrape l'avant du plot avec les mains à l'extérieur des
pieds. Si les pieds sont écartés, le nageur saisit le plot entre ses
pieds.
Le poids du corps doit ensuite être placé sur l' avant des pieds et
non sur les talons. La tête reste baissée jusqu'au signal de départ
(figure 1 a). Au signal du départ, le nageur tire le plot avec les
bras vers le haut pendant que sa tête se redresse rapidement (figure
1. b).
Ce mouvement de traction des bras provoque la bascule vers l' avant
et permet de se retrouver dans une position pour une extension
puissante des jambes orientées vers l'avant mais aussi légèrement
vers le haut. Les bras sont alors protettés vers l'avant avec les
mains placées l'une surt l'autre, le regard restant fixé vers
l'avant (figure 1.c). |
|
| |
 |
|
| |
Conseil : il faut éviter de mettre
la tête trop vite en extension avant le start et tirer trop fort sur
le plot avec les bras. L'extension de la t^tte doit se faire dans le
même tempo que la traction des bras. |
|
| |
|
|
| |
Le Track-Start
Cette technique est de plus en plus utilisée car elle permet au
nageur d'avoir une trajectoire plus aérienne et de pouvoir mieux
correspondre aux reprises de nage plus profonde qui sont
actuellement préconisées dans certaines spécialités comme la brasse
ou le papillon.
Le nageur place un pied à l'avant du plot, orteils agrippés,
pendant que l'autre pied se place en arrière. Les deux mains
agrippent l'avant du plot, le pied avant se situant entre celles-ci
(figure 2. a). Au signal sonore, le nageur réalise une traction des
deux bras pour déplacer le centre de gravité vers l'avant et
basculer pendant que la tête se redresse simultanément (figure 2.
b). Sur la poussée des jambes, les bras sont ensuite ramenés
rapidement vers l'avant, les mains l'une sur l'autre et le regard
orienté vers l'avant (figure 2. c). |
|
| |
 |
|
| |
CONSEILS: Il faut éviter de se
mettre en place trop lentement et d'avoir une impulsion trop dirigée
vers le haut. Lors du maintien de la position au départ, il faut
placer son centre de gravité au dessus du pied avant. Actuellement,
certains entraineurs américains préconisent de placer son centre de
gravité au dessus du pied arrière afin d'associer de façon plus
importante la traction des bras à la poussée des jambes. Les bras
sont ensuite ramenés par un mouvement circulaire au dessus des
épaules comme lors d'un retour des bras en papillon. Cette technique
particulière dont les avantages sont encore à démontrer s'appelle le
"slingshottrack-start". |
|
| |
L'entrée dans
l'eau
Quelle que soit la position prise au moment du départ, la
trajectoire du corps épousera une parabole qui ne peut plus être
modifiée. Au sommet de la parabole, la nageur alors en pleine
extension (figure 3. a) mais avec les bras orientés vers le point
d'entrée doit légèrement casser le corps afin d'épouser la parabole
de chute. C'est un plongeon piqué et non plus à plat comme on le
préconisait auparavant qu'il faut réaliser (figure 3. b).
Dans les années 80, les nageurs soviétiques réalisaient même un
groupé des jambes pour favoriser ce plongeon piqué. Langle le plus
favorable du corps avec la surface de l'eau à l'entrée se situe
entre 30 et 40°. A l'entrée dans l'eau, toutes les parties du corps
doivent passer dans le même trou fait par les mains. Pour ce faire,
les jambes doivent remonter vers le haut pour que le corps rentre
finalement dans une position convexe ou cambrée (figure 3. c) plus
favorable en vue de transformer la composante verticale de la
vitesse initiale du nageur en vitesse horizontale.
C'est ici le principe de Bernouilli que le nageur doit exploiter. A
l'entrée dans l'eau, il doit minimiser la résistance à l'avancement
(force de traînée dirigée dans le sens opposé au déplacernent) et
optimiser la composante de sustentation (force de portance
perpendiculaire à la traînée).
Cette dernière peut devenir propulsive par le jeu des pressions et
des dépressions créées par les différences de vitesse, d'écoulement
de l'eau au dessus et en dessous du corps. Pour se faire, le nageur
doit être en position convexe afin de se créer des zones de haute
pression sous le corps et des zones de basse pression au dessus du
corps.
A l'inverse une forme concave ou cassée du corps oriente la force
de portance dans un sens négatif et freine considérablement le
nageur à l'entrée dans l'eau. C'est l'erreur souvent observée chez
les nageurs débutants.
Une action des jambes vers le bas de type dauphin associée à une
orientation des mains vers le haut permet de se réorienter dans une
direction horizontale (figure 3. d).
Le timing de ces deux dernières actions qu'il faut combiner, varie
en fonction du type de nage (pas recommandé en brasse), de la
distance de course et de l'exploitation ou non de la coulée comme
peuvent le faire aujourd'hui certains nageurs de papillon. |
|
| |
 |
|
| |
CONSEILS : Imaginer que l'on doit
faire passer dans un cerceau à l'entrée dans l'eau sans le toucher
puis dans un tunnel convexe à l'eau. |
|
| |
|
|
| |
La coulée
Une position hydrodynamique doit être maintenue pendant toute la
coulée jusqu'au moment où la vitesse de la coulée diminue et devient
égale à la vitesse de nage.
Reprendre sa nage trop tard, c'est gaspiller de l'énergie, la
reprendre trop tôt, c'est perdre de la vitesse et être obligé de
créer une accélération pour atteindre sa vitesse de nage. |
|
| |
 |
|
| |
CONSEILS: Pendant la coulée, la
tête doit être placée sous les épaules, les bras doivent être
toniques et les mains placées l'une sur l'autre afin de minimiser
les résistances à l'avancement. |
|
| |
|
|
| |
(source: Toute La
Natation) |
|
| |
|
|
| |
|
|
| |
|
|
|
|
 |